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3) les moyens de lutte alternative

Définition de la lutte alternative

De quoi parle-t-on ?

En général, elles évoquent les méthodes qui utilisent d’autres moyens que la chimie pour limiter la prolifération de varroa. On aborde le développement durable (ou la « lutte durable »), une idée forte en apiculture.

Un exemple, l’abeille VSH a été évoquée dans le chapitre dédié, c’est l’illustration d’un moyen de lutte alternative ; au travers de la sélection, on vise à obtenir une abeille « résistante » qui pourra gérer l’infestation de la colonie par ses propres moyens. La sélection fait donc partie de ces moyens « alternatifs », mais encore en développement.

On peut également citer comme méthodes de lutte alternatives :

  • La conduite d’élevage (créer un essaim artificiel avec rupture de ponte par exemple),
  • La biotechnie, qui s’appuie sur le cycle biologique de l’abeille et du parasite, il s’agit de lutter contre le parasite en s’appuyant sur son cycle de développement, sans nuire à celui de l’hôte. Le piégeage dans le couvain mâle en est un exemple connu.
  • Les moyens physiques (chaleur ou substances non médicamenteuses),
  • La lutte biologique, qui en est plutôt au stade de la recherche (on pense à l’attraction par des phéromones ou à un agent prédateur de varroa).

 

Pourquoi développe-t-on ces moyens de lutte ?

  • La première raison évoquée est souvent de limiter les intrants chimiques liés aux médicaments dans nos colonies, on pense aussi à l’accumulation de résidus de traitement dans les cires.

On entend de plus en plus parler de soucis d’élevage ou de développement de colonies avec des cires qui présentent des taux de contaminants chimiques anormalement élevés.   (Shryve 2016), (Martel, 2007), (Mullin, 2010).

  • Préserver le consommateur : si on parle de résidus, il faut aussi se souvenir que le miel est une denrée alimentaire, on se doit d’éviter toute source de contamination. (Lodesani,1992).
  • L’efficacité des traitements est variable d’une molécule à l’autre, et aucun n’aboutit à une efficacité de 100%. L’utilisation de ces mesures vient compléter le traitement d’été, en travaillant en amont. On essaie de diminuer la quantité de parasites qui vont infester la ruche à l’automne en mettant des mesures en place parfois dès le printemps.
  • On peut améliorer la performance de traitements moins efficaces en combinant ceux-ci avec une méthode de lutte alternative, ces combinaisons viennent compléter notre lutte contre varroa. On pense à la filière biologique qui a un accès réduit aux traitements de lutte contre varroa, ceux autorisés étant parfois d’efficacité moindre.
  • On a vu que le statut hors couvain pouvait améliorer l’effet du médicament sur les varroas, et dans le cas de l’acide oxalique, il était primordial de l’appliquer à ce moment-là pour obtenir une efficacité maximum ; si on n’est pas dans une région avec rupture de ponte hivernale, on verra qu’il existe des moyens d’obtenir ce statut, également en saison.
  • Gérer en saison l’augmentation de la population parasitaire. Classiquement, les traitements sont réalisés en fin de saison, après les dernières miellées, cependant, la pression de varroa sur les colonies atteint parfois des seuils critiques avant ce moment, en impactant d’ailleurs les récoltes ! (Voir chapitre suivi infestation). Les traitements chimiques sont rarement utilisables en saison apicole en période de récolte, notion de résidus dans le miel (voir chapitre les bonnes pratiques d’utilisations du médicament vétérinaire).
  • Le développement de la résistance aux traitements acaricides est également une raison d’essayer de trouver des alternatives. Il est démontré ou suspecté des résistances de varroa aux molécules utilisées dans les médicaments. Pour limiter le développement de ces résistances, on conseille une alternance des traitements mais les médicaments disponibles étant peu nombreux, elle n’est pas toujours facile à effectuer.

A priori, l’apparition de résistance ne concerne pas les acides organiques, c’est aussi pourquoi on les retrouve associés aux méthodes de lutte alternative (voir encagement de reine par exemple).

  • Le coût des traitements est parfois évoqué, mais on verra que rien qu’en temps passé, la lutte alternative a un prix. Auquel s’ajoute le matériel, les déplacements plus fréquents…

 

Intérêts et limites

Le premier critère d’utilisation de ces techniques est la connaissance des cycles biologiques de l’abeille et du varroa ; tout en découle !

Les limites seront liées à la technicité de l’apiculteur, on imagine mal l’encagement sans savoir marquer une reine. Il faut aussi réfléchir aux objectifs de l’apiculteur, à la production, aux contraintes de temps, à l’environnement, au climat…

Enfin, certaines méthodes ont été évaluées scientifiquement, d’autres non. Globalement il faut retenir qu’il existe aussi des limites d’efficacité mais ces méthodes peuvent trouver leur place dans une gestion globale de varroa au rucher venant compléter ou améliorer l’utilisation des médicaments.

Nous allons évoquer certains aspects de cette lutte, la liste des techniques n’est pas exhaustive, nous décrirons les méthodes fréquemment citées ou qui ont été un plus étudiées.